A la demande de l’UGSP-CGT, une réunion sur les critères de mobilité des CPIP s’est tenue le 27 mars,

sous la direction de la DAP, et en présence des organisations représentatives en CAP des CPIP, le

SNEPAP-FSU et l’UGSP-CGT.

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Présentée comme ayant pour but un toilettage des

principes adoptés pour la CAP des CPIP en 2004 et

en vigueur depuis 2005, suite notamment à

l’évolution de la place des ASS dans l’AP, cette

réunion a débuté par une tentative de l’UGSP-CGT

de mener la danse : au motif de vouloir acter la

pratique de la CAP, ses représentants ont indiqué

d’emblée vouloir évoquer lors de cette réunion la

question des rapprochements familiaux et de la

mobilité des personnes recrutées au titre du

handicap (deux critères contenus dans l’article 60,

loi n°84-16 du 11 janvier 1984), et enfin leur

souhait de prendre en compte une priorité au retour

pour les originaires des DOM-TOM.

En préambule, le SNEPAP-FSU a tenu à rappeler

que le dispositif actuel est envié par d’autres

corps pour sa lisibilité et son équilibre

notamment car il fait référence à un barème de

points pré-établis qui permet de limiter le

nombre de dérogations, contrairement à

d’autres corps, puisque seules les situations

sociales sont examinées hors barème. De plus, il

fait l’objet de peu de récriminations de la part

des CPIP. Dans ces conditions, le SNEPAP-FSU

s’est opposé à toute modification de fond qui

serait faite dans la précipitation.