Lors de l’audience correctionnelle de Pontoise le 5 juillet, le Procureur a reconnu l’erreur du Parquet en engageant des poursuites à l’encontre de notre collègue de Pontoise pour « violences » ! Il a présenté le système du Traitement en Temps Réel comme étant à l’origine de ce manque d’approfondissement des faits…sic. Il s’agissait bien, en fait, pour le Procureur, d’une affaire de « réponse à une agression et non de violence réciproque ».

Avec une cohérence certaine, le Parquet a requis la relaxe du collègue CIP.

La décision a été mise en délibéré sous quinzaine.

Le SNEPAP FSU reste toujours vigilant sur les suites données à cette situation et sur ses éventuelles conséquences sur l’ensemble des professionnels.