Snepap-Fsu

SPIP 71 CHERCHE DIRECTION

Il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

vendredi 10 février 2006 par Webmestre SNEPAP-FSU

Le dialogue social au sein du SPIP 71 est catastrophique ! Depuis la création des CTPL (avril 2004), le SPIP 71 s’est réuni en CTPL à 3 reprises !

Malgré le faible nombre de ces rencontres, quelques propositions ont été votées comme la nécessité de définir une politique de service. Pour ce faire un calendrier de réunions départementales trimestrielles avait été voté. Proposition retenue en juin 2004 : à ce jour 3 ont eu lieu. Pour l’anecdote la dernière réunion départementale a été annulée sine die sous prétexte de la charge de travail de chacun.

Ne serait-il pas plus judicieux d’organiser des réunions de service afin d’organiser le travail de chacun plutôt que de les annuler et de constater les bras ballants que la charge de travail est trop importante pour se réunir...!!!...??? Mais rassurons nous le prochain CTPL est fixé au 02.03.2006.
Fort heureusement le DSPIP 71 soucieux, cohérent et dans la droite ligne des non-actions précédentes à l’égard du dialogue social, ne répond pas plus à nos courriers.
Avantageusement pourvu d’un CSIP récemment promu DIP, le SPIP 71 a espéré voir s’éclaircir son sombre horizon. Bien mal lui en a pris, non par manque d’énergie mais par manque de concertation et de dialogue avec les équipes.

C’est ainsi que les mêmes difficultés demeurent.
— Le suivi des semi-libres qui d’ailleurs était à l’ordre du jour de la dernière réunion départementale a abouti (au bout d’une journée de réunion où ont été mobilisées toutes les forces vives -et moins vives- du département pour 8 semi-libres sur un total de 1700 PPSMJ suivis dans le département) à la redécouverte d’un protocole d’action datant de 2003 et jamais mis en place. A ce jour, le protocole n’est toujours pas appliqué dans ses formes exactes. Vivement la prochaine réunion !!
— Le secrétariat qui comporte 3 agents et un agent de justice : aucune fiche de poste n’a été soumise au CTP.
— Le projet de service : rien.
— La gestion des problèmes de locaux : pas plus.
— La mise par écrit des priorités de services : maintes fois réclamée, jamais obtenue. Au quotidien il est demandé l’application des nouvelles réformes sans se soucier pour autant de la cohésion de l’ensemble des tâches préexistantes.
— La concertation et la transparence : alors que les charges de travail ne manquent pas, la direction du SPIP accède à la demande de la juridiction de Chalon Sur Saône en imposant une permanence SPIP sur l’antenne de Chalon sur Saône (mais pas à Mâcon) après les audiences et ce dès février 2006 alors que la mise en application est prévue pour janvier 2007. Le SNEPAP remarque que de telles décisions devraient être prise en cohérence au niveau départemental et ce non en fonction des demandes institutionnelles.

Pour finir le SNEPAP constate et déplore une inorganisation telle que chacun des personnels doit pallier à l’impéritie de sa direction.










RSS fr | Contact | Plan du site | Espace privé | Spip + Alternatives